Son EP a fait le tour du monde. Park Hye Jin, native de Corée mais résidente à Melbourne, est passée en l’espace de quelques mois de parfait inconnue à artiste très demandée. La raison ? Un premier EP, If You Want It, sorti en Décembre sur clipp.art et dont la sortie vinyle est bientôt prévue.

Lorsqu’on écoute pour la première fois la voix céleste alliée à la house poppy de Park Hye Jin, on a comme une envie de danser et méditer en même temps. Au sujet de sa compo, la productrice autrement peu bavarde déclare : « J’ai commencé à enregistrer ma voix avant d’être DJ. Le premier label qui a découvert mon potentiel et qui croyait vraiment en moi, c’était clipp.art ». Mais d’où vient elle et quand a-t elle commencé à mixer ? Sa réponse est plutôt vaste : « Je voulais chanter mon histoire, danser avec plein de monde. J’ai commencé à mixer en 2015, je me suis tout à coup sentie vivante. »

Il est en tout cas facile de devenir client de la house de Park Hye Jin, dans laquelle on retrouve des sonorités proches de celles de Bicep ou Mall Grab. Artistes qu’elle confirme apprécier : « J’aime ces DJs, ils ont une musique et une attitude détendue, simple. J’aimerais être comme eux ! »

Et si elle ne s’étend pas sur la scène coréenne, elle a été résidente d’un club à Séoul, le Pistil Dance Club. Lorsqu’on lui demande de nous décrire le lieu, elle se fait un peu plus bavarde : « Pistel est un des seuls club house de Séoul, c’est aussi mon préféré. Ce que j’ai gardé en mémoire de Pistil ce sont surtout les gens que j’ai rencontré là-bas. Mais j’ai déménagé à Melbourne début 2019, donc je suis moins au fait de ce qui s’y passe maintenant. »
 
En la comparant à Yaeji et Peggy Gou, certains parlent déjà d’un mouvement K-House, mais la productrice préfère ne pas s’emparer de ces nominations hasardeuses, et sa réponse sur le sujet pourrait aussi bien résumer cette interview : « All I just can say is « I DON’T CARE » haha. »
 

Park Hye Jin nous a promis un set ensoleillé pour le Weather Festival, qui sera sa première date en France.