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1) Cet article est susceptible de heurter la chasteté. Sa lecture est par conséquent déconseillée aux internautes abstinents et réservée à un public averti et armé face à la volupté. Les images contenues dans ce post sont à caractère sensuel, peuvent suggérer le vice et désemparer les âmes pudibondes.

2) Nous déclinons toute responsabilité en cas de soulèvement underwear, les thèmes mêmes de l’article étant l’insurrection et les sous-vêtements masculins.

3) Nous souhaitons une bonne lecture aux adultes décomplexés, adeptes d’une séduction pimentée de décadence et partisans du plus grand abandon.

Vous l’avez certainement remarqué, la tendance mainstream en matière de sous vêtements pour hommes est à la provocation mensongère. On nous promet perpétuellement l’impertinence sous toutes ses formes, la désobéissance dans toutes les postures et des jeux de domination dans tous les sens… pour nous servir finalement des boxers pour champions de natation pré pubères, probablement inspirés par les lignes de Petit Bateau et qui auraient à peine fait rougir les pensionnaires des institutions rigides du XIXème siècle. Quid des hormones dans les produits underwear for men ??? Quand on achète une tablette de chocolat on ne lui demande qu’une chose : du goût. Naturellement, quand on craque (son slip) pour une série de sous-vêtements, on est en droit d’exiger un minimum de… teneur garantie en testostérone !

Nos internautes lassés par les caleçons candys pour jouvenceaux effarouchés devraient donc se réjouir de la grande révolte instaurée par Les Insurgés, la marque de sous-vêtements masculins qui joue – ENFIN ! – dans la cour des grands. Rock me baby ! Laissons donc les jeunes gens flegmatiques s’adonner à leurs petits plaisirs convenus et pousser des soupirs de courtoisie avant de revêtir leurs boxers all over comics pour ne pas risquer une pénible reprise de contact post coïtale… Et faisons connaissance avec une marque qui a intégré que l’érotisme est un art et que refaire le monde sur un canapé club Chesterfield en trempant ses lèvres dans un verre de Bourbon sur fond de Jimi Hendrix a plus de chances de conduire à l’extase qu’une médiocre bataille de barbe à papa sur une grande avenue après un dîner sans audace dans le dernier établissement à la mode. À contre courant des codes superficiels du romantisme guimauve pour blockbuster à l’eau de rose, Les Insurgés brandissent des collections viriles pour grandes personnes espiègles qui préfèrent l’imprudence des séants à la bienséance prude des tempérants. (OUPS !)

Pour habiller les précieux bijoux, Les Insurgés proposent trois types de produits (boxers, caleçons et boxers fit – entre le shorty et le boxer) dans trois catégories de styles : « le dandy rock » (insolence chique et débridée), le « nomade urbain » (vigoureux et spontané) et le « militaire trendy » (élégance casual, désigné « franc-tireur de la mode » par la marque elle-même).

En matière de style, comme en matière de charme, la maitrise du détail fait souvent toute la différence : boxers en maille ou traditionnels, caleçons 100% coton, ceintures à passants, jeux de contrastes avec des surpiqures, boutons en métal ou en bois, poches à rabats, broderies inattendues (logo, chevrons, têtes de mort), packaging marin, la qualité et le confort des produits des Insurgés n’ont d’égal que le désir qu’ils éveillent et l’indécence qu’ils évoquent.

Conçus en France et fabriqués au Portugal, les sous vêtements des Insurgés sont en vente dans des concept stores, au B.H.V., aux Galeries Lafayette et sur la boutique en ligne de la marque. Militant autant contre le réchauffement climatique qu’en faveur de celui des corps, Les Insurgés vous donnent la possibilité de préserver l’environnement par la reforestation en utilisant l’outil malin d’ « arrondi de facture » sur l’e-shop. Les sommes récoltées sont reversées à l’O.N.G. « Pur Projet ». On imagine que la nature du produit amènera un jour la marque à soutenir des associations comme AIDES ou le Sidaction…

 

 

N.B. Beyeah incite ses lecteurs non encore équipés en sous-vêtements appropriés à redresser promptement la barre et présente ses excuses à tous les beyeahnautes émus par ces quelques lignes… un tel sujet méritait indéniablement une plume un peu folk !